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 Dans les profondeurs du sable et de la vase

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kim du 22


kim du 22


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MessageSujet: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyMer 28 Déc 2011, 22:57



Bonjour à vous Wink

.Dans les profondeurs du sable et de la vase


Si l'exploration des rochers assure aux promeneurs des découvertes immédiates, tant la vie s'y affiche sans
beaucoup chercher à se dissimuler, la grève qui se découvre à marée basse semble un vaste désert vide.
Pourtant la vie y grouille, mais il faut l'astuce et le sens de l'observation d'un pisteur pour la débusquer.

En marchand lentement sur le sable ou la vase juste découverte, ou bien dans la lame d'eau qui se retire
peu à peu, on observe des trous, des monticules, des jets d'eau, des tourbillons de sable, des tuyaux et des filaments qui dépassent, des empreintes qui s'estompent. Autant de traces subtiles qui évoquent un coquillage,un ver, un crabe, un poisson, une étoile de mer à qui sait lire cet alphabet fugace.
(souvenirs ! souvenirs de gamin que j'ai été Wink

Seule une longue expérience permet de déchiffrer sans se tromper ces multiples indices de la vie cachée
qui parsème la surface à découvert. Mais les traces les plus visibles, les plus fréquentes, peuvent s'observer et s'interpréter correctement dès la première promenade. Il faut simplement savoir regarder.

Cette vie n'est pas cachée pour tout le monde. De nombreux oiseau, surtout en période de migration, viennent se nourrir sur les grèves et les plages découvertes à marée basse. Ils sont parfaitement équipés
pour extraire les hôtes les mieux cachés du sol et savent les trouver aussi profondément enfouis soient-ils.
Spectacle étonnant à observer de loin, à la jumelle ou à la longue -vue, qui justifie à lui tout seul un petit
séjour au bord de la mer au début de l'automne Wink

voilà, kim



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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyMer 28 Déc 2011, 23:38





Qui a creusé ces deux trous éloignés dans le sable ? Wink

Une coque, un coquillage qui est enfoncé juste sous la surface du sable et qui laisse affleurer les deux orifices
de son siphon. Cet organe lui sert à aspirer l'eau qu'elle filtre pour se nourrir. Sa coquille large et bombée lui
permet de résister aux vagues qui pourraient la déloger du sable lorsque la marée monte ou descend.
Cette espèce préfère les sols sablo vaseux imbibés d'eau entre deux marées.

Qui a creusé ces deux trous rapprochés dans le sable ?

Un couteau, un coquillage qui a le même mode de vie et d'alimentation que la coque. Mais sa forme effilée en lame de couteau, d'où son nom populaire, lui permet de creuser rapidement un terrier très profond pour échapper aux vagues et aux prédateurs. Comme sa coquille est étroite, les orifices du siphon sont très rapprochés. Cette caractéristique permet de le repérer et l'identifier du premier coup d'oeil à la surface du sable sans même voir le couteau lui même.

Quel est ce coquillage qui saute dans le ressac ?

La donace. Grâce à sa coquille effilée, ce mollusque lamellibranche peut s'enfouir très rapidement dans le
sol quand l'agitation des vagues sur le sable la découvre. Les jeunes donaces, dont la longueur n'atteint pas le centimètre, détendent brusquement leur pied et saute litéralement dans le flot bouillonnement.
Contrairement aux coques, les donaces ont de longs siphons qui dépassent largement, tels de minuscules tuyaux, de la vase ou du sable.

voilà, kim


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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyLun 02 Jan 2012, 23:31



Bonjour Wink

La mer nous apporte toujours une grande partie de son environnement,de ses découvertes sur la faune et la flore, de ses mystères qui nous surprend souvent etc...

.Savoir par expl: faire sortir un couteau de son trou ?

En lui faisant croire que le flot de la marée revient. Il quitte alors l'abri profond de son trou pour remonter se
nourrir et respirer à la surface. Pour le tromper, il suffit de mettre une pincée de sel sur les trous du siphon.
Le coquillage perçoit cette augmentation brusque de salinité et croit que la marée est revenue. Le sable s'agite et le couteau remonte. Mais il faut l'attraper prestement, car si non il se réfugie très vite dans les profondeurs du sable. Il existe en fait quatre espèces différentes de couteau sur les côtes d'Europe occidentales. Leur forme générale est très proche, mais deux sont droits et deux sont arqués.

Qu'est-ce qui provoque ce petit jet d'eau sortant de sable ?

Une praire effrayée par les bruits des pas qui s'approchent. Placées juste sous la surface du sable, elle s'enfonce brusquement en expulsant l'eau contenu dans son siphon. La praire commune se reconnaît aisément aux excroissances semblables à des verrues, quelle porte sur un côté de sa coquille aux stries
très prononcés.


Le roi des coquillages de la côte ?

La praire a une chair ferme d'un goût très fin qui doit être mangée crue (un vrai régale surtout très
fraîche pour être bonne ) Wink En effet, ces animaux fragiles commencent à se décomposés très rapidement après leur mort, sans que cela ne se voit immédiatement dans l'aspect de leur chair. Mais un signe ne trompe pas: Une praire à la saveur légèrement sucrée n'est pas fraîche et doit être Recrachée.

Qu'est-ce qui produit ces tortillons de vase ?

Un ver fouisseur, ou ver de vase, appât apprécié des pêcheurs. Comme le ver de terre, il creuse son terrier en forme de U en avalant la vase. Il en digère les nombreuses particules organiques et la rejette la
surface par son anus, le tortillon se forme.L'arénicole se nourrit quand la marée haute remplie son terrier
de sédiments. Mais la digestion prenant un certain temps, il n'expulse le contenu de son intestin qu'à marée basse, d'où ces tortillons bien visibles.

Comment un ver mou peut-il creuser dans la vase compacte ?

En faisant varier la pression de son corps, il commence par allonger l'avant, qui devient très fin et s'insinue
dans la vase. Puis il gonfle la tête et les premiers anneaux, ce qui l'ancre solidement au sol.Il rétracte alors
les anneaux suivants pour les faire entrer dans la vase. Il s'insinue de nouveau l'avant du corps un peu plus profondément dans la vase, et la manoeuvre reprend. Un arénicole mis à la surface de la grève peut
disparaître en quelques secondes.

voilà, à suivre : kim

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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyMar 03 Jan 2012, 00:11

j'y ferais plus attention maintenant pour le jet d'eau car je ne savais pas que c'était la praire qui le faisait
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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyMar 03 Jan 2012, 22:50



Bonjour Wink

Qu'est-ce que ce filament qui dépasse d'une cuvette ?

. Les antennes du crabe masqué, qui lui servent de tuyau pour respirer. Elles sont couvertes de soie et sont
appliquées l'une contre l'autre, ce qui laisse un passage pour l'eau aspirée à la surface. Cette eau vient baigner les branchies, puis est rejetée à la base des pattes, provoquant des tourbillons et des mouvements
du sable qui trahissent également la présence de l'animal juste sous la surface de la plage.
Le crabe masqué passe souvent inaperçu à cause de ses moeurs, fouisseuses. C'est pourtant une espèce très
commune sur les côtes d'Europe occidentale.

.Mâle ou femelle ?

Chez le crabe masqué, certains individus ont des pinces d'une longueur demeusurée, du double au moins de la
carapace. Ce sont des mâles, alors que les femelles ont des pinces de proportions normales, dépassant un peu seulement la carapace.

Pourquoi ne voit-on pas d'étoiles de mer sur le sable ?

Parce que les étoiles de mer se cachent quand la marée est basse. La grève de sable est un endroit trop
exposé aux remous des vagues et du ressac, mais également aux divers prédateurs potentiels. Très peu
d'animaux s'y montrent en surface. Toute la vie, très riche, est souterraine, et les étoiles de mer ne font pas exception. De moeurs nocturnes, elles restent inactives le jour. Mais pour se protéger, elles s'enfoncent dans les sable et sont parfois trahies par une simple empreinte de leur corps qui s'estompe peu à peu.

Pourquoi ne faut-il pas consommer une palourde visible sur le sable ?

Pour ne pas finir dans la salle d'attente du médecin. Manger un coquillage avarié, ou simplement pas frais, peut provoquer des maux de ventre douloureux et très incommodants. De quoi gâcher une partie de vacances. Un coquillage qui s'enfouit pour vivre n'a aucune raison de rester exposé sur le sable.
Si par hasard une vague le met à nu, il s'enfonce rapidement pour se protéger. Le coquillage facile à trouver et a ramasser à forte chance d'être mort ou mourant, donc impropre à la consommation. Mieux vaut réfréner sa gourmandise pour ne pas risquer une intoxication alimentaire .

Pêche réglementée

Palourde, coques, praires, moules sont des coquillages communs sur nos côtes que chacun peut pêcher à pied . Mais cette pêche ne doit pas mettre en danger ces espèces, aussi y a -t-il des dimensions minimales
au-dessous de laquelle les individus doivent être laissés sur place. Cette taille légale varie selon les espèces : 2,5 pour la coque, 3 cm pour la praire, 3,5 pour la palourde et 4 cm pour la moule.

voilà, à suivre : kim

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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyMar 03 Jan 2012, 23:09

cela a été très surveiller cette année sur les cotes atlantique surtout a noirmoutier au passage du gois
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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyMer 04 Jan 2012, 23:17



Bonjour Wink

. Les poissons repartent-ils tous avec la marée ?

Non, malheureusement pour la plante de nos pieds. La vive, par exemple s'enfouit dans le sable à marée basse, restant dans très peu d'eau, et ne laissant dépasser que le haut de sa tête et l'avant de son dos.
Elle ne cherche pas à fuir si l'on s'approche, mais elle a horreur qu'on lui marche dessus. Alors elle dresse
sa nageoire dorsale et les épines des opercules des branchies qui provoquent une piqûre très douloureuse
car elles contiennent du venin. Il faut se méfier des fonds sableux propres, que la petite vive fréquente de préférence. La grande vive, méditerranéenne, et aussi dangereuse mais fait partie des poissons indispensables à une bonne bouillabaisse.

.La pastenague pique t-elle pour capturer des proies ?

Et non, seulement pour se défendre. Car ce poisson plat, cousin des raies, s'en distingue par l'absence de
nageoire dorsale et la présence d'un aiguillon sur le dessus de la queue. Il fréquente les eaux côtières sur fond sableux ou vaseux et les herbiers littoraux plutôt l'été, et inflige des piqûres très douloureuses avec son aiguillon. Celui-ci est en effet relié a une glande injectant un venin ayant des effets sur le système nerveux et pouvant provoquer des paralysies locales. La consultation d'un médecin dans les plus brefs délais est recommandé en cas de piqûre.

Des oiseaux sur la vasière ?

Quand la mer descend, les vasières attirent de nombreux oiseaux venus se nourrir, surtout à l'époque des
migrations. Quelques silhouettes d'espèces caractéristiques, visibles notamment sur les côtes de l'Atlantique.

L'avocette: aux longues pattes et au curieux bec recourbé vers le haut fréquente la grève vaseuse à marée basse surtout en hiver.
Le courlis cendré : au bec aussi long que celui de l'avocette, mais recourbé dans l'autre sens, et le cou plus
long, ne fréquente la grève qu'au moment des migrations.
Le chevalier gambette : à l'allure générale d'un courlis, mais son fin bec est droit et un peu plus court.
Surtout visible à l'automne et au printemps, quelques individus peuvent rester à demeure toute l'année.
L'huîtrier pie : est plus haut sur pattes. Il est armé d'un bec droit assez fort. Il est visible toute l'année sur
les grèves, et en nombre au moment des migrations.

. Ceux qui vivent dans la fange

Ces quatre oiseaux appartiennent à la vaste famille des limicoles. Ce mot vient du latin limus, fange, boue,
et collère,habiter. En effet, ces oiseaux se nourrissent tous de petites proies qu'ils trouvent dans la vase
du littoral et la boue des lagunes et des étangs. De nombreux limicoles prennent leurs quartiers d'hiver en
Afrique et ne sont en général visibles chez nous au moment du passage des migrations, au printemps, puis
à la fin de l'été et en automne.

Quel bec pour quelle nourriture ?

La famille des limicoles offre une étonnante variété dans la forme et la taille des becs, car chaque espèce
exploite une partie très précieuse des nombreuses ressources de la grève.Son bec trahit sa spécialisation
alimentaire.
L'avocette a un bec recourbé vers le haut pour pouvoir en promener rapidement la pointe dans l'eau ou dans la vase encore liquide et y capturer des petits animaux.
Le courlis cendré peut aller chercher assez profondément dans la vase les petits coquillages, vers, crustacés et autres menues proies qui composent son ordinaire.
Le chevalier gambette mange la même chose ou presque que le courlis, mais il est spécialisé dans les espèces ne s'enfonçant pas de trop profondément.
L'huîtrier pie avec son bec fort et effilé à l'extrémité est spécialisé dans l'effraction des coquillages,moules,
coques, bigorneaux, agrémentés de crabes et crevettes.

voilà, à suivre : kim

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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyLun 09 Jan 2012, 02:03



Bonjour Wink

Quel est ce gros canard à cou vert ?

. Un talonne de Belon. Cet original ne fréquente que les côtes, et jamais les marais de l'intérieur. En Europe occidentale. Il a la curieuse habitude d'établir son nid dans un trou de rocher ou au fond d'un terrier de lapin.
Les femelles autant aussi colorées que les mâles, elles seraient très faciles a repérer par les prédateurs pendant la couvaison si elles restaient à la surface du sol. La silhouette massive du talonne fait autant penser
à un gros canard qu'à une petite oie. Aussi les scientifiques le considèrent-ils comme une forme intermédiaire
entre ces deux groupes.

.Le danger de la mue

Les oiseaux renouvellent régulièrement leur plumage, perdant les vieilles plumes usées pendant que de nouvelles poussent: c'est la mue. Le talonne, comme la plupart des canards, perd d'un seul coup toutes les
grosses plumes de ses ailes. Il devient incapable de voler durant les quelques jours nécessaires à l'apparition
des nouvelles.pour se protéger des prédateurs, les canards se rassemblent alors en grand nombre sur de
bancs de sable ou de vase entourés par la mer.

.Quel est ce gros animal sur le banc de sable?

Un phoque veau marin. Ce bel animal vit en groupe. Il ne chasse les poissons, les crustacés et les mollusques qui constituent son menu quotidien qu'à marée haute. A marée basse, il se tient près de la côte
dur des bancs de sable. Profilé pour la nage, il est pataud sur la terre ferme et se tient le plus souvent allongé sans bouger, tel un baigneur en vacances profitant du soleil.

. Des rencontres plutôt rare

Sur les côtes françaises de l'Atlantique, en particulier dans son secteur nord à partir de la Bretagne, peuvent s'observer deux espèces qui se reproduisent chez nous. Le phoque veau marin, lié aux côtes sableuses et aux grands estuaires, et le phoque gris qui préfère les îlots et les côtes rocheuses.

voilà, kim Wink
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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyLun 09 Jan 2012, 04:02

kim du 22 a écrit:


Bonjour Wink

Quel est ce gros canard à cou vert ?

. Un talonne de Belon. Cet original ne fréquente que les côtes, et jamais les marais de l'intérieur. En Europe occidentale. Il a la curieuse habitude d'établir son nid dans un trou de rocher ou au fond d'un terrier de lapin.
Les femelles autant aussi colorées que les mâles, elles seraient très faciles a repérer par les prédateurs pendant la couvaison si elles restaient à la surface du sol. La silhouette massive du talonne fait autant penser
à un gros canard qu'à une petite oie. Aussi les scientifiques le considèrent-ils comme une forme intermédiaire
entre ces deux groupes.

.Le danger de la mue

Les oiseaux renouvellent régulièrement leur plumage, perdant les vieilles plumes usées pendant que de nouvelles poussent: c'est la mue. Le talonne, comme la plupart des canards, perd d'un seul coup toutes les
grosses plumes de ses ailes. Il devient incapable de voler durant les quelques jours nécessaires à l'apparition
des nouvelles.pour se protéger des prédateurs, les canards se rassemblent alors en grand nombre sur de
bancs de sable ou de vase entourés par la mer.

.Quel est ce gros animal sur le banc de sable?

Un phoque veau marin. Ce bel animal vit en groupe. Il ne chasse les poissons, les crustacés et les mollusques qui constituent son menu quotidien qu'à marée haute. A marée basse, il se tient près de la côte
dur des bancs de sable. Profilé pour la nage, il est pataud sur la terre ferme et se tient le plus souvent allongé sans bouger, tel un baigneur en vacances profitant du soleil.

. Des rencontres plutôt rare

Sur les côtes françaises de l'Atlantique, en particulier dans son secteur nord à partir de la Bretagne, peuvent s'observer deux espèces qui se reproduisent chez nous. Le phoque veau marin, lié aux côtes sableuses et aux grands estuaires, et le phoque gris qui préfère les îlots et les côtes rocheuses.

voilà, kim Wink


désolé, sur cette faute, talonne s'écrit de cette façon talorne et non talonne.

kim
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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase EmptyLun 09 Jan 2012, 04:19

merci jean yves duff
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MessageSujet: Re: Dans les profondeurs du sable et de la vase   Dans les profondeurs du sable et de la vase Empty

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